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Samedi 17 novembre 2007

Jour après jour, les médecines complémentaires gagnent un peu plus en popularité et en reconnaissance. Je vous propose quelques réponses à vos interrogations concernant la naturopathie.

Qu’est-ce que la naturopathie?

C’est une approche favorisant les méthodes naturelles pour rester en santé et traiter la maladie. Elle se définit comme un art et une science visant à promouvoir un niveau de santé optimal, par l’intermédiaire de moyens naturels et écologiques. Cette approche holistique tient compte de tous les aspects de la vie d’un individu et non de sa seule maladie. Le stress et les émotions vécues par une personne, ses relations familiales et professionnelles, ses habitudes de vie sont autant de facteurs qui influencent son état de santé et dont le naturopathe tiendra compte.

La responsabilité d’un naturopathe n’est pas seulement de vous soigner quand votre santé est chancelante ou de vous détendre quand vous êtes stressé. Son rôle premier est avant tout de vous informer des méthodes que vous pouvez mettre en œuvre pour conserver ce bien précieux qu’est : LA SANTÉ. Le naturopathe s'efforce de faire conscientiser aux consultants, l'importance de la nutrition, de l’exercice physique journalier et l’écoute des messages du corps... En fait, pour le naturopathe, la santé est beaucoup plus que l’absence de maladie et pour y parvenir, il utilise des moyens naturels éprouvés tels que l'alimentation, l'exercice, la gestion du stress, la supplémentation, etc.

La naturopathie se doit d’être et de rester une médecine complémentaire à la médecine conventionnelle, et non de se substituer à elle. Chaque personne entreprenant une démarche dans le but d’optimiser ou de rétablir sa santé devrait pouvoir bénéficier du meilleur des deux approches et de l’expertise de tous professionnels auxquels elle souhaite avoir recours. Prenons l’exemple d’une personne souffrant d’arthrose. Son médecin va établir un diagnostic et possiblement lui prescrire un anti-inflammatoire pour soulager ses symptômes. Cependant, celui qui désire identifier les causes profondes de sa maladie et les mécanismes qui favoriseront son mieux-être devrait également s’adresser au naturopathe. Ce dernier veillera à déterminer les facteurs (contextuels, environnementaux, alimentaires, psychologiques, etc.) étant à l’origine de sa problématique et suggérera des changements alimentaires, comportementaux et au besoin, conseillera certains suppléments pour compléter le traitement médical.

Composées de molécules biologiquement actives, les plantes, vitamines et autres substances naturelles, lorsque utilisés judicieusement, ont des propriétés thérapeutiques indéniables. Par contre, il existe certains risques, notamment en ce qui a trait aux interactions avec d’autres produits naturels de santé, des médicaments, ou en présence de certaines pathologies. Il est donc préférable d’éviter l’automédication et de consulter un naturopathe, dont c’est la spécialité.

La naturopathie est-elle une approche fondée scientifiquement ?

Les experts ainsi que la communauté scientifique, les éducateurs et les législateurs de nombreux pays en sont venus à la conclusion que lorsque pratiquée par un professionnel compétent, la naturopathie est une approche fondée scientifiquement.

Est-ce que la naturopathie est efficace?

Fondée sur des années d’observation clinique, de plus en plus d’études scientifiques valident cette approche.

Quelle est la formation d’un naturopathe ?

La formation en naturopathie est offerte par des écoles privées. Les écoles sérieuses, reconnues par les associations professionnelles, offrent des programmes de formation d’un minimum de 1200 heures, réparties sur 4 années et incluant des stages et un clinicat. Le programme couvre les matières spécifiques à la naturopathie ainsi que des cours en anatomie, pathologie et relation d’aide.

Comment sont régis les naturopathes ?

Au Québec, la pratique de la naturopathie n’est pas encore réglementée. Cependant, il existe des associations professionnelles sérieuses comme l’Association des Naturopathes professionnels du Québec (ANPQ) ou l’Association des Diplômés en Naturopathie du Québec (ADNQ.) qui encadrent la profession et protégent le public. Elles sont structurées comme des ordres professionnels, avec un code de déontologie, des règlements, des mécanismes de contrôle, etc. De plus, elles travaillent à la reconnaissance ainsi qu’à la réglementation de la profession, dans l’attente d’une réglementation provinciale.

En France, contrairement à d'autres pays européens, cette discipline n'est pas encore reconnue. Ce vide juridique et administratif est dangereux. Il favorise l'amateurisme, voire même le charlatanisme et contribue à discréditer les professionnels de la santé naturelle. L’une des conséquences est de permettre à n'importe qui, après une formation de seulement quelques jours, de se prétendre naturopathe et apposer sa plaque n’importe où. Toutefois, l'Association Professionnelle des Naturopathes Francophones et Métiers Associés (APNF & MA) tente de différencier les naturopathes compétents des charlatans. Il y a donc espoir !

Quelle est la différence entre naturopathes et naturothérapeutes ?

Les naturopathes professionnels graduent au terme d’une formation de quatre ans dans une école reconnue par une association sérieuse. Les naturothérapeutes quant à eux, sont des thérapeutes provenant de différentes disciplines ayant recours à une approche naturelle mais qui ne s’inscrivent pas nécessairement dans le cursus de naturopathie. Leur formation et leurs qualifications varient grandement d’une personne à l’autre. C’est la durée et la qualité de la formation ainsi que de la formation continue qui détermine le sérieux d’un thérapeute.

Pourquoi consulter en naturopathie?

Tout le monde peut profiter d’une consultation en naturopathie car c’est une approche favorisant la prévention. Elle se veut également une alternative aux soins ou aux médicaments responsables d’effets secondaires importants ainsi qu’une ressource aux personnes souffrant de maladies chroniques pour lesquelles la médecine conventionnelle n’offre aucun traitement efficace.

Les motifs de consultation sont aussi variés que les personnes qui consultent. Le rôle du naturopathe est d’aider à retrouver et à préserver la santé par l’éducation relative aux bonnes habitudes de vie ainsi que d’assister à la compréhension des causes profondes de la maladie et des mécanismes qui la favorisent. Il renseigne sur les moyens les plus efficaces d’améliorer et de recouvrer la santé.

Comment un naturopathe peut-il améliorer la santé d’un client ?

Le naturopathe met l’emphase sur la prévention, il recommandera des mesures visant à diminuer les facteurs de risques d’une maladie.

On peut donc consulter un naturopathe en prévention, lors de désordres fonctionnels ou en complémentarité avec des traitements médicaux.

Comment se déroule une consultation de naturopathie ?

La première étape est le bilan de santé. Lors de la première consultation, le naturopathe établit ce bilan par :  

Ö   un interrogatoire (anamnèse)

Ö   une évaluation du mode de vie

Ö   une évaluation physique

Ö   un test de dépistage de stress

Le bilan s’orientera particulièrement sur :

Ö   votre hérédité, votre histoire médicale, l'évaluation de votre alimentation et de vos habitudes de vie (activité physique, environnement, stress, sommeil)

Ö   vos capacités d'élimination,

Ö   la qualité de votre sommeil,

Ö   les relations familiales et professionnelles.

Au terme de la consultation, le naturopathe établira un programme individualisé de gestion de santé et au besoin fera la recommandation d’une supplémentation.

Le naturopathe ne peut en aucun cas procéder à un diagnostic. Il n'établit pas de prescription. Il émet des appréciations et établit un programme d'hygiène de vie, en accord avec le consultant.

Tout programme d'hygiène de vie commence par une alimentation adaptée et personnalisé en fonction du consultant et de ses antécédents. Ce dernier devra souvent modifier son alimentation pour espérer une amélioration de son état général.

Le programme d'hygiène de vie vise à corriger le terrain et à stabiliser les fonctions naturelles. Pour ce faire, le naturopathe aura recours à techniques telles que l’alimentation, la respiration, l’exercice physique, la PNL, la gestion de stress, la massothérapie, les suppléments alimentaires naturels, etc.

Être en santé, ça commence par l’écoute de son corps ainsi que le respect de soi et de ses limites. Le non-respect de ces règles de vie affaiblit le système immunitaire, il s'agit donc de stimuler les défenses naturelles de l'organisme par quelques règles simples d'hygiène de vie et une nutrition adaptée. Alors santé et bien-être seront au rendez-vous.

Quelle est la durée d’une consultation :

Ö   La première visite dure généralement de 60 à 90 minutes.

Ö   Les visites suivantes sont généralement d'une durée de 30 à 60 minutes. 

La naturopathie, c’est le pouvoir guérisseur de la nature

par Dgé publié dans : Profession communauté : Naturopathie
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Jeudi 15 novembre 2007
Peu de temps à consacrer à mon blog encore aujourd'hui mais je ne peux résister à partager le texte ci-dessous avec vous. Il est tiré de la bande son du film Think Different.
Nous rendons hommage aux fous, aux marginaux, aux rebelles, aux agitateurs,
à ceux qui ne se sentent pas à leur place, à ceux qui voient les choses différemment.
Ils n'aiment pas les règles et n'ont aucun respect pour le statu quo.
Vous pouvez les citer, les désapprouver, les glorifier ou les dénigrer.
Mais la seule chose que vous ne pouvez pas faire, c'est de les ignorer.
Parce qu'ils changent les choses, ils font avancer la race humaine.
Alors, tandis que certains les considèrent comme fous, nous voyons en eux du génie.
Parce que les gens qui sont assez fous pour croire qu'ils vont changer le monde, sont ceux qui le changent vraiment.
par Dgé publié dans : Opinion communauté : Médecines douces
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Lundi 12 novembre 2007
Les études se suivent et se ressemblent pour le gingembre (voir le site canadien de l’arthrite) En effet, le gingembre, tout comme certains médicaments comme le « Celebrex » et le « Vioxx » bloquent la formation de prostaglandines. Les prostaglandines sont des substances résultant de la transformation de l'acide arachidonique (un oméga 6). Ces prostaglandines sont impliquées dans le déclanchement de l’arthrite, des migraines et des crampes menstruelles. D’après de nombreux experts, de bonnes doses (500mg X 3/jour) allégent les douleurs associées à ces indications

 

Pour les problèmes cardiaques et les accidents cérébro-vasculaires, le gingembre agit comme l’Aspirine. Il dilue le sang et réduit donc les risques de formation de caillots. Il a été également démontré que les gingembre est 6 fois plus efficace que la vitamine E pour protéger les artères des radicaux libres.

 

Puisque l’hiver arrive, notez également que le gingembre joue un rôle anti-viral qui n’a rien à envier à l’échinacée. Boire 8 tasses d’infusion par jour réduit la congestion, le mal de gorge et la production de mucus pour quelques heures.

 

Le docteur Charles Lo de l’Université de l’Illinois, spécialiste en médecine interne, déclare que le gingembre détruit les virus au contact, ce qui peut aider à combattre la maladie et à guérir plus vite.  Une récente étude réalisée chez l’animal a démontré que l’ajout d’un extrait de gingembre à la diète de rats diabétiques diminuait leurs taux sanguins de glucose, de cholestérol et de triglycérides, ce qui laisse entrevoir que le gingembre pourrait exercer un effet spécifique en présence de diabète.

 

Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d'arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. La prise de 5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse et prévenir les ceux reliés au mal des transports.

 

Précautions

 

Dans les cas de calculs biliaires, il est recommandé de consulter son médecin avant de prendre du gingembre. De plus, des études préliminaires menées dans les années 1980 sembleraient indiquer qu'un des composants du gingembre pourrait avoir des effets abortifs et mutagènes chez la femme enceinte. 

 

Interactions

 

Le gingembre est susceptible de contribuer à augmenter l'effet d'autres plantes ou suppléments qui éclaircissent le sang et inhibent la coagulation tels l’oignon ou ail,

Il serait également possible que le gingembre contribue à augmenter l'effet de certains médicaments anticoagulants et l’aspirine. Des doses massives de gingembre pourraient également interférer avec certains médicaments destinés aux cardiaques.

 

Je réitère que les opinions et conseils donnés dans ce blog ne remplacent en rien l’avis du médecin. Une pathologie pouvant en cacher une autre, c’est à lui que revient le dernier mot en ce qui concerne vos problèmes de santé.

 

Voilà donc de bonnes raisons pour inclure le gingembre dans votre prochaine liste d’épicerie. En tisane, en poudre, en teinture ou sous forme d’épice dans la cuisine, voilà une épice à découvrir ou redécouvrir. J’ai concocté une petite recette de riz au gingembre et à la cardamome qui est un vrai délice pour les papilles et que je partagerai avec ceux qui m’en feront la demande.

par Dgé publié dans : Phyto-Aromathérapie communauté : Phytothérapie et Bonnes Herbes
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Dimanche 11 novembre 2007
C’est samedi, la semaine a été longue. Je me contenterai donc de quelque chose de très court mais d’assez polémique :

 

On entend souvent que les médecines douces n’ont, sur l’organisme, qu’un effet placebo. Par ailleurs, certaines études scientifiques démontrent qu’un placebo peut donner autant de résultats (positifs ou négatifs) qu’un produit actif. Whow !

 

Pour mémoire, je rappellerais que pour le commun des mortels, on pense que l'effet placebo, ça se passe dans la tête. La Faculté elle, est plus nuancée et le décrit comme "Une  substance inerte, délivrée dans un contexte thérapeutique. C’est une substance généralement commercialisée dont, soit l'efficacité n'est pas démontrée scientifiquement, comme l’homéopathie ; soit dont l'usage ne correspond pas à l'indication officielle, telle la vitamine C, efficace dans le scorbut mais probablement pas dans la grippe"*.

Et pourtant, l’homéopathie est utilisée par nombre de médecins et la vitamine C en dose massive stimule le système immunitaire (en cas de grippe, continuez tout de même la vitamine C avec A) 

En conclusion, quelque soit la position qu’on défende, effet placebo ou pas, l’important n’est-il pas d’apporter le soulagement ?

 

A suivre...

Bon week-end


* Références

Site médical Esculape : http://www.esculape.com/cqfd/placebo_ei.html

L’ article  « La Pharmacologie du placebo » de la Faculté de Médecine de l’Université de Rennes http://www.med.univ-rennes1.fr/resped/cours/pharmaco/placebo.htm

par Dgé publié dans : Opinion communauté : Bien-être
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Jeudi 8 novembre 2007
C’est en observant la nature que la médecine chinoise a conclu que tout était cyclique, relié à tout et au « Grand Tout ». Pour elle, chacune des saisons est reliée à des parties de l’organisme, à des phénomènes et des comportements observables. L’hiver est ainsi associé aux reins, à la vessie, au système nerveux, à l’eau et au froid… 

Le rein est bien plus qu’une simple éponge filtrant le sang et rejetant les déchets organiques sous forme d’urine. Siège de la force reproductive, de la créativité et de la vigueur physique, il est considéré par la médecine chinoise comme un organe générateur, renforçant le potentiel énergétique.

Durant l’hiver, nous sommes en général plus sédentaires et introspectifs, le sang devient plus visqueux et on retient davantage de toxines. Dépendant du terrain de chacun, certains auront besoin de prendre quelques suppléments pour éviter les carences qui pourraient affecter leur état général.

 

En hiver, je conseille de consommer, sous forme de tisanes, des plantes diurétiques (reine des près, thé vert, frêne, écorce de boulot, pissenlit, cassis…) car celles-ci faciliteront le travail de drainage du rein et de la vessie. Il est aussi souhaitable de prendre un supplément de vitamines et de minéraux. Afin de pallier au manque de diversité des fruits et des légumes, je recommande la consommation de germinations : radis, tournesol, blé germé, luzerne… qui sont économiques et faciles à faire pousser chez soi. Ces germinations nous procurent la chlorophylle, une foule de vitamines et de minéraux facilement assimilables.

 

Commencez la journée par au moins un fruit frais (kiwi, clémentine). Cela stimulera les sécrétions digestives et vous ouvrira l'appétit.

 

Optez pour la diversité, la monotonie alimentaire est souvent synonyme de déséquilibre. On mange toujours la même chose, privant ainsi notre organisme de certains micronutriments essentiels à la santé. Une grande diversité alimentaire permet de couvrir nos besoins de façon efficace et harmonieuse.

 

En hiver, ne négligez pas les fruits et légumes, Ils sont un pilier de cette diversité. Laissez vous séduire par les produits de saison :
Fruits : pomme, poire, orange, clémentine et autres petits agrumes, banane, kiwi, ananas, litchi, mangue, goyave mais aussi, noix, noisette et châtaigne.
Légumes : carotte, céleri, poireau, navet, pomme de terre, tous les choux, brocolis, salsifis, bette, betterave, courges.
Salades, endives, mâche, champignon, oignon.

Ne négligez pas les épices et condiments : cannelle, gingembre, sésame noir, ni les plantes médicinales : Basilic, romarin, persil, ortie.

 

Côté protéines, remplacez quelques repas de viande, par du soja. Cet aliment constructeur et reminéralisant est une source de protéines moins décalcifiantes que la viande, qui fait perdre le calcium par les urines.

 

La peau des fruits et légumes contient la majeure partie des vitamines et minéraux. Il est préférable de la consommer ou de pratiquer un épluchage très mince.

 

Enfants et ados ont tendance à préférer manger des FAST-FOODS et boire des sodas. Offrez leur des sauces variées à base de yogourt, cela leur fera mieux apprécier les bâtonnets de carottes, de céleri ; les lanières de piments, de champignons ou les bouquets de brocolis et de choux fleurs.

 

Pour finir, ne perdez jamais de vue que, quelque soit l’alimentation, l’exercice physique régulier est un gage de santé, même en hiver. Trouvez le temps de marcher au moins 30 minutes chaque jour et n’oubliez pas que nous ne trouvons du temps que pour les choses qui nous intéressent ! 

 

Bon hiver !

par Dge publié dans : Alimentation communauté : Naturopathie
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Mardi 6 novembre 2007
Connaissez-vous beaucoup de personnes qui consultent un professionnel de la santé en disant : - « J’ai mal au dos depuis hier ! » - « Pour la première fois ce matin, j’ai ressenti des palpitations » - « Depuis quelques temps, je ne dors plus, j’ai une baisse d’énergie et une faible estime de moi. »…
 
… Non, bien sur ! Mis à part quelques hypocondriaques zélés ou des esseulés en mal de conversation, personne ne consulte dès les premières apparitions de phénomènes inhabituels. Pourtant, la prévention et le dépistage précoce sont deux clés de voûte de la santé. Je ne dis pas qu’il faut se précipiter dès le premier éternuement ou après une nuit blanche mais simplement que si une situation perdure, il est impératif de consulter.
 
Nombre d’entre nous, malheureusement, ne commençons à entendre notre corps que lorsque la maladie est installée. … Et je suis de ceux là ; Dans les trois dernières années, j’ai eu des maux de dos réguliers, des sensations de brûlures entre les épaules et quelques violents maux de tête. Depuis 6 mois, je refusais l’évidence mais je me doutais bien de ce qui s’installait lentement et inexorablement. Jeudi dernier, le diagnostic est tombé. ARTHROSE VERTÉBRALE. Et avancée à part de ça.
 
Les morts subites sont rares et on retrouve de plus en plus de personnes en perte d’autonomie. Les avancées de la science permettent de sauver chaque jour plus de vie mais souvent à quel prix ? Rien ne vaut la prévention et le dépistage. Ils permettent d’agir rapidement, avant la chronicité de la pathologie.
 
Les signaux d’alarme de maladies potentiellement graves sont nombreux et variés : Fatigue persistante, insomnie, prise de poids, maux de têtes, ongles cassants, crampes nocturnes… Souvent on les ignorera par négligence, manque de temps ou d’argent pour consulter. On ne devrait jamais négliger des symptômes inhabituels et répétitifs car certains signes disparaissent dans l’évolution des maladies. Plus le dépistage est rapide et plus grandes sont les chances de guérison.
 
La faim, la soif, sont des messages à destination de notre conscient pour nous rappeler qu’il faut manger ou boire. Dans le même registre, les maux de dos suggèrent qu’il y a quelque chose qui dérange la colonne vertébrale. Quand notre corps nous parle c’est pour nous dire que quelque chose ne va pas... Je le sais, maintenant !
 
Et vous ?
par Dge publié dans : Prévention communauté : Notre sante
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Samedi 3 novembre 2007
Je me cherche, c’est évident !

J’ai essayé : Le toucher, les conseils santé, l’alimentation, la tolérance et même le vin…

… Et pas grand chose !!!   … J’ai bien vu passer des pseudos sympas, des clins d’œil en signature mais pas d’intérêt, … Pas de questionnements ??? …Pas de curiosité !!! J’ai bien eu quelques encouragements de la part de ceux qui me connaissent et de ceux qui m’aiment bien, …enfin je pense ;-)  mais je n’arrive pas à susciter d’intérêt... Mes textes sont-ils chiants ? Creux ? Dénués de tout intérêt ?  

Pourtant, j’ai des choses à dire, des messages à passer.
Je n’ai pas passé ma cinquantaine à user mes ischions (vous chercherez) en retournant sur les bancs de l’école pour finir dans une officine à attendre un hypothétique client. J’ai besoin d’action, de communiquer, besoin de transmettre un savoir, un questionnement de soi. J’ai besoin d’être utile, de sentir que je contribue au plus grand bien du plus grand nombre. Et ce, en harmonie avec moi-même, dans une pensée holistique vouée à Gaïa et à l’ « Esprit ». Whow, sauté le mec ? J’ai même du mal à croire que j’ai pu écrire cela.

Ça fait désordre dans un C.V « Esprit », « Gaïa » « spiritualité », surtout pour quelqu’un qui passe pour un « auditif/digital » (très rationnel). Mon Ami Cohen dirait que ce n’est pas très kasher tout ça. Si tu veux plaire, tu dois rester dans le « politically correct ». Tu ne dois pas aller à l’encontre des croyances religieuses de chacun. Comment faire cela alors ? Ne se disent-elles pas toutes, seule porteuse de la « vérité » ? J’en déduis qu’elles cherchent à nous en éloigner au contraire de cette « Vérité ». Mais ça, c’est un tout autre débat. 

C’est vrai que j’ai des choses à vous dire. D’un part, parce que j’ai à mon actif 55 années d’expériences, d’une vie bien remplie… J’ai cherché le sens de la vie, l’inconnu, l’impossible. J’ai connu la peur, la souffrance, le rejet, l’échec, la haine. J’ai compris que la haine est un manque d’Amour, que la réussite est une voie pavée d’échecs et que tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. J’ai aussi découvert le sens des mots, la valeur de l’amitié, de l’ « Entraide », l’importance du « Partage ». J’ai voyagé, découvert des gens nouveaux, riches de leurs différences…

J’ai des choses à vous dire, d’autre part parce que je me suis découvert une vocation pour la transmission du « Savoir ». Qui l’eut cru ? Enfant, né au cœur des montagnes et élevé par une seule grand-mère, j’étais bien plus intéressé par l’orientation en forêt, la pêche à la truite et la cuisson du canard sur feu de bois, que par la physique ou les mathématiques. J’ai fini par sauver les meubles en montant à Paris à l’âge de huit ans, rejoindre ma mère et mon tout nouveau beau-père. Je voulais être photographe, la nouvelle hiérarchie familiale en a décidé autrement et je me suis retrouvé dans une école d’infirmières. Oups ! Mauvais développement (les photographes apprécieront). Bon, voilà que je m’éparpille !

Je sais que je peux vous aider, vous informer, vous apprendre. Vous apprendre à rester en santé, à prendre soin de vous. Vous informer de ce qui est bon et moins bon. Vous aider à comprendre et à changer ce qui ne marche pas. La santé est un bien inestimable que nous considérons pour acquis quand nous avons la chance de l’avoir. Grave erreur ! La santé est un équilibre fragile que nous devons entretenir à chaque instant et que pas un seul gros lot ne peut acheter. La santé ne dépend pas du médecins, pas plus que du naturopathe ni d’un quelconque exorciste mais de vous et de vous seul.

Voilà qui est ambitieux !  Aider ceux qui ont des besoins, les jeunes, les vieux. Démontrer mes perspectives. Asseoir ma crédibilité… Plus facile à écrire qu’à faire ! Faudrait-il encore trouver ce chaînon qui vous relierait à ma bulle.

Bon week-end

 

par Dge publié dans : Opinion communauté : Bien-être
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Jeudi 1 novembre 2007
L’automne est la saison propice pour découvrir les vertus de la cure de raisins. Véritable concentré d’énergie solaire, sa forte teneur en sucres directement assimilables et son pourcentage élevé en potassium en font un aliment nutritif et énergétique par excellence. 

  •  -  Son pouvoir détoxiquant décongestionne le foie par stimulation de la production de bile et augmentation des différentes fonctions hépatiques;
  • - Aliment reminéralisant par excellence, il est un puissant restaurateur de la force musculaire et il contribue au rajeunissement de la peau par accélération du passage de l’influx nerveux. Il collabore à la tonicité du muscle cardiaque;
  • - Son principe alcalin permet de maintenir l’équilibre du « pH » sanguin;
  • - Sa haute teneur en vitamines (C, B1, B2, PP, B5, B5) et en minéraux en fait un aliment de choix pour les personnes asthéniques, surmenées et stressées;
  • - Il décongestionne la rate et régénère les anémiques;
  • - Puissant draineur, il lutte contre les œdèmes, l’enflure et vient à bout des intestins rebelles par son action laxative;
  • - Sa valeur dépurative agit sur les rhumatismes et l’arthrite en accélérant l’évacuation des acides organiques.
Conduite de la cure
  • - La cure ne doit comporter aucun autre aliment sous quelque forme que ce soit. Alterner le raisin noir, rouge et blanc;
  • - Avaler une partie des peaux et des pépins (riches en vitamine), sans mâcher ces derniers;
  • - Choisir des raisins à pleine maturité. A ce stade, il est gorgé d’eau minéralisée, vitalisé. C’est un véritable concentré vitaminique.
  • - Préférer des raisins de culture biologique. La vigne est traitée au soufre, au sulfate de cuivre et autres produits chimiques hautement toxique pour le corps;
  • - La quantité journalière de raisins varie de 1 à 2 Kg. Il est possible d’augmenter à 3, voire même 4 Kg. Il convient de respecter ses dispositions personnelles et de trouver sa quantité de croisière.
  • - Les deux jours qui précèdent la cure de raisins, adopter une alimentation hypotoxique, à base uniquement de fruits et de légumes et répartis comme suit :  
  • Petit déjeuner (8 h) et collations (10 h et 17 h) :
    - Jus de fruits fraîchement pressés sans adjonction de sucre, fruits frais, fruits secs oléagineux. En quantité;
  • Déjeuner (12 h) et Dîner (20 h) :
    - Jus de légumes fraîchement pressés,
    - Légumes crus, 1/3 de la ration,
    - Légumes cuits : 2/3 de la ration.
Dans l'intervalle des prises alimentaires, absorber de l'eau de source ou faiblement minéralisée.

Durée de la cure

10 jours sans interruption. En fonction des effets recherchés, il est possible de conduire la cure sur 3, 4 et même 6 semaines. Pour les cures de longue durée, il est conseillé d'être suivi par un médecin nutritionniste expérimenté.

ATTENTION, CETTE MONODIÈTE EST CONTRE-INDIQUÉE POUR LES PERSONNES SOUFFRANT DE DIABÈTE INSULO-DÉPENDANT. CETTE DIÈTE EST TROP RICHE EN SUCRES RAPIDES.
 
 Quelques conseils pour tirer le maximum de profit d'une cure de raisin :
  • - Prévoir, dans la mesure du possible, une période et un environnement favorables où stress et conflits seront réduits au minimum,
  • - choisir du raisin de culture biologique bien mûr. Prendre 2 ou 3 variétés, pour rompre la monotonie. Éviter les variétés à grosses peaux. Bien laver le raisin avant de le manger,
  • - manger à sa faim, sans se restreindre ni se forcer. Répartir la quantité journalière en 6 ou 7 petits repas,
  • - avaler une partie des peaux et des pépins, sans mâcher ces derniers,
  • - pratiquer chaque jour une activité physique : marche, vélo, jardinage, bricolage, sport non violent tout en respectant ses limites personnelles
  • - reprendre progressivement l'alimentation après la cure.
Adoptez cette monodiète chaque année comme moyen naturel de detoxination après la saison chaude et pour préparer votre organisme a affronter l'hiver en parfaites conditions physiques et morales.

Bon Hiver à tous.


Références utilisées pour monter cet article :
  • Les cures des 4 saisons, Régine Durbec, bio-nutritionniste, Édition Jouvence.
  • La cure de raisins, Rr. Johanna Brandt, Éditions Dunant à Genève
  • Cours « Les monodiètes », Dr. Jean-Claude Rodet.
 
par Dge publié dans : Alimentation communauté : Bien-être
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Mardi 30 octobre 2007
La pratique du jeune a des effets positifs indéniables sur notre santé. Il est une pratique d’autoguérison pratiquée, dans le règne animal depuis la nuit des temps. (Voir l’article sur le site de Passeport Santé).

Ses bienfaits sont indéniables : Soulagement de l’arthrite rhumatoïde, traitement de l’hypertension, amélioration de la qualité du sommeil… et même la perte de poids (j’ai toutefois de grandes réserves sur ce dernier point). 
Par contre, renoncer à toute forme de nourriture pendant 3 à 7 jours n’est pas chose facile.
Il existe cependant une alternative au jeûne, c’est la monodiète.

Qu’est-ce qu’une monodiète ?

Il s’agit d’une pratique qui consiste à ne consommer qu’une seule catégorie d’aliments, voire un seul aliment pour un repas, une journée, ou même une semaine.

Bienfaits d’une monodiète
  • - Meilleure digestion;
  • - Repos du tube digestif et des fonctions d’assimilation;
  • - Mêmes effets que le jeûne mais sans frustration ni perte d’énergie;
  • - La digestion étant facilitée, l’organisme peut mobiliser son énergie pour se reconstruire, se fortifier et même guérir si besoin est, au lieu de s’évertuer dans une transformation digestive laborieuse.
  • - Stimulation de l’élimination des toxines par les émonctoires (peau, poumons, foie, reins, intestins);
  • - Restauration de l’énergie vitale.

Pourquoi faire une monodiète ?

Nos habitudes alimentaires (excès, malbouffe…) font que notre organisme stocke des calories en excès. Il s’en suit un encrassement qui empêche la régénération optimale des tissus et rend difficile l’élimination des toxines provenant des additifs alimentaires (conservateurs, colorants…), de la pollution et du stress. Il est donc salutaire de pratiquer périodiquement des périodes de réductions caloriques. Notre corps peut alors éliminer tout ce qui lui est inutile. C’est une véritablement une cure de rajeunissement. 

 

Exemples d’indications

Hypotension artérielle : Jus verts + huile de noisette - riz demi-complet - cresson. Ajouter à cela des tisanes de prêle et/ou de marjolaine. Vous stimulerez ainsi les intestins et le foie.

Grippe : Soupe d’oignons + thym + ail – cresson, betterave rouge, raifort. Les plante complémentaires sont : Cannelle, thym, bouillon blanc, bourrache et sureau. Vous stimulerez ainsi les intestins, les poumons et la peau.

A suivre…

Voulez-vous en savoir plus sur les monodiètes, savoir comment le corps utilise son énergie vitale ou tout simplement connaître les symptômes qui peuvent survenir durant un jeûne ou une monodiète ? Alors, laissez moi un petit commentaire…

Merci et bonne journée
par Dge publié dans : Alimentation communauté : Bien-être
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Lundi 29 octobre 2007
Et oui, malheureusement pour elles, certaines personnes développent une allergie au vin ! 

Ces allergies se caractérisent par de l'urticaire, des maux de tête, des rougeurs...
A l'origine de ces réactions, l'histamine, la tyamine et la putrescine qui se forment pendant et après la fermentation, avec une évolution plus marqué dans les rouges que dans les blancs

Mais les intolérances au vin proviennent beaucoup plus souvent des additifs ajoutés comme les sulfites, produits qu’on retrouve sous plusieurs noms : soufre, SO2, anhydride sulfureux, dioxyde de soufre, bisulfite de potassium, métabisulfite de potassium, comprimé Capden, conservateur E220…et qui servent tout simplement d'agents de conservation.

Un vin élevé écologiquement présente très rarement des intolérances. Il est donc facile d'éviter ces intolérances en choisissant un vin d'agriculture biologique et vinifié selon les procédés naturels ancestraux. Ainsi le vin peut devenir un agent thérapeutique comme le mentionnait si bien "Llyrio" dans son article sur Propriétés thérapeutiques des grands crus

Bonne santé à tous
par Dgé publié dans : Phyto-Aromathérapie communauté : Phytothérapie et Bonnes Herbes
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